accès Campus

Témoignages

01/02/2009 - Témoignages

ITB : témoignage de Célia Girard, major France de la promotion 2008

Témoignage de Célia Girard, Conseillère clientèle d’entreprises et d’associations, Crédit coopératif, extrait de Passerelles,  la lettre n° 7  - février 2009.

Qu’est-ce qui vous a incitée à vous inscrire à l’ITB ?

Deux raisons : titulaire d’un master Finance de l’IAE d’Orléans, je connaissais peu la finance bancaire, ce qui avait d’ailleurs été souligné lors de mes entretiens de recrutement. Avec l’ITB, j’obtiens un diplôme reconnu qui du même coup valorise mes compétences. D’où la 2e raison : m’ouvrir des opportunités de carrière à terme.

Que diriez-vous du cursus ITB ?

C’est du vrai professionnalisant. La 1re année est plutôt généraliste et la seconde, centrée entre autres choses sur le management avec études de cas, est très concrète. Les participants ont des niveaux d’études différents, certains ont une expérience professionnelle très riche, donc leurs apports ne sont pas de même nature. Dans les études de cas, il n’y a pas LA réponse unique, mais des solutions différentes, également valables et donc aussi bien notées les unes que les autres. J’ai apprécié les échanges dans le groupe avec les gens d’autres banques. C’est enrichissant car cela permet de s’ouvrir à d’autres manières de travailler.

Qu’avez-vous acquis essentiellement au cours de ces deux années ?

Assez peu de connaissances théoriques puisque mon master Finance m’en avait fourni beaucoup. L’apport majeur pour moi, c’est la découverte de l’entreprise banque : la gestion bancaire mais aussi tous les métiers qu’on ne connaît pas forcément. C’est important si l’on souhaite évoluer par la suite vers d’autres postes au sein de l’entreprise. Ensuite, en 2e année, le management. C’est en général ce que l’on vise quand on s’inscrit à l’ITB et là j’ai des bases qui me permettent d’étayer mon ambition de manager une équipe.

Quelle a été la plus grande difficulté ?

Concilier vie professionnelle, vie personnelle et études. On doit faire face à toutes les contraintes sans lâcher prise sur ses performances professionnelles.

Quel conseil donneriez-vous à ceux qui entrent dans le parcours ?

S’investir, travailler et s’organiser. Le travail fourni en amont est extrêmement important pour s’impliquer dans les journées de regroupement. Nous devons y apporter de la matière, poser des questions. Les formateurs sont des professionnels de la banque, alors il n’est pas question d’attendre passivement qu’ils fassent un cours magistral.

Et ensuite… ?

Peut-être le CESB. Mais je veux avancer dans ma pratique, disons deux ou trois ans. J’ai 25 ans, je peux attendre.

Tags : Témoignages Salarié Formations Ancien élève